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26.12.2007

Semaine du 27 décembre 1982 au 2 janvier 1983

"Bilan correct, mais on aurait pu faire mieux". Les commerçants affichent leur fatalisme légendaire après les recettes de Noël.

Agrandissement du magasin Leclerc des Bâtes. Face à l'accroissement de la population dans le quartier, le directeur de la grande surface pousse les murs.  De 1200m2, le magasin passe à 2250 m2 et se place en troisième position en terme de superficie dans l'agglomération derrière Concorde (3000m2) et Radar (4500m2).

 

Source : l'Action républicaine 

19.12.2007

Semaine du 21 au 26 décembre 1982

Clic-clac. Willy Ronis expose au Beffroi

Conflit social. Une mauvaise répartition d'une prime de productivité entraîne une série de débrayages à la Radiotechnique Compélec.

 

Source : l'Action républicaine. 

 

13.12.2007

Semaine du 14 au 20 décembre 1982

L'outil du futur
Michel Rocard, ministre chargé du plan et de l'aménagement du territoire, donne le coup d'envoi des journées de la micro-informatique à la maison du Lion. Au programme trois jours de conférences, d'expositions et de de démonstrations de matériel pour comprendre les enjeux de ce nouveau système d'information.

Municipales 1983
l'UDF investit officiellement Jean Cauchon à la candidature.

Guerre des écoles
La mairie refuse d'accorder une subvention municipale à l'institut St Pierre-St Paul. Monsieur Dodin, directeur de l'établissement privé, tire le signal d'alarme :"De nombreux parents d'élèves connaissent de réelles difficultés financières ; de plus, le budget dont nous disposons permet seulement de subvenir aux besoins essentiels ; c'est à dire de payer les factures d'électricité et de chauffage... Il nous est impossible d'effectuer des travaux, d'apporter des modifications et d'acheter du matériel scolaire. Si cette situation devait se prolonger, à long terme, ce serait l'asphyxie!".

 

Source : l'Action républicaine 

05.12.2007

Semaine du 6 au 13 décembre 1982

GESTION MUNICIPALE

Gaspard cible, Fontanille dégaine

Accueillant Pierre Mauroy à Dreux, Françoise Gaspard souligne les actions entreprises par son équipe municipale. "Nous sommes une ville de travailleurs depuis une longue date, et notre avenir, nous tentons de le construire, M. le Premier ministre, en nous appuyant sur votre message. Nous avons lutté sur plusieurs fronts : le rapprochement entre les Français et les immigrés, la chasse aux inégalités, l'aménagement de la cité, l'action socio-culturelle, l'action économique avec la création du comité de développement du bassin d'emploi et prochainement l'organisation des journées sur la micro-informatique. Nous attendons beaucoup de votre gouvernement".

Et le premier ministre d'ajouter au sujet des ses représentants territoriaux : "Les jeunes équipes sont devenues des gestionnaires compétents et expérimentés. C'est par le travail municipal que la gauche, que les socialistes ont appris à gouverner, à mettre en oeuvre les principes de solidarité, de participation de rigueur budgétaire. Aujourd'hui, les maires de gauche, les présidents de conseils généraux, les présidents de régions de gauche s'imposent sur le plan local comme au plan national". 

Quelques jours plus tard, René-Jean Fontanille, l'un des leaders de l'opposition, décoche quelques flêches acérées à l'endroit du bilan Gaspard.

"L'hedomadaire "l'Economie" du 29 novembre publie une étude réalisée sur 30 villes tests ayant pour thème la gestion municipale en 1980. Les résultats sont édifiants pour Dreux. Nous savions déjà que notre ville avait le triste record du plus fort taux de chômage de la région Centre. Nous apprenons maintenant que par rapport à la moyenne nationale des villes de 30 000 à 50 000 habitants :

1/ Dreux a un endettement de 4 046 francs par habitant et se situe au second rang des villes les plus endettées.

2/ Les entreprises drouaises paient une taxe professionnelle de 761 francs par habitant, alors que la moyenne nationale est de 509 francs. Dreux se situe au premier rang quant  au poids de cet impôt.

3/ Les frais de personnel représentent une charge de 1 174 francs par habitant, alors que la moyenne nationale est de 918 francs. 

[...] Endettement massif, pression fiscale intolérable sur les entreprises créatrices de richesse locale et d'emploi, gonflement démesuré des effectifs de l'administration locale, tels sont, appliqués à Dreux depuis 1977, les principes de la gestion socialiste que nous subissons partout en France depuis le 10 mai 1981". 


Primée. Catherine Lemanach remporte le trophée de la meilleure conductrice à l'occasion de la semaine du "Drouais prudent", programme de sensibilisation à la sécurité routière. 

 

Source : l'Action républicaine 

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